• Présentation : Le Chef

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Yves Farouze n’est pas un chef à vocation tardive, c’est le moins qu’on puisse dire. Depuis sa plus tendre enfance, il s’est accroché au tablier de son père par une passion qui ne l’a toujours pas quitté - la cuisine -

Il perpétuera la tradition familiale commencée par son arrière-grand-père et deviendra lui aussi un «habitué des Présidents».

Consacré « maître Queux » du Président Giscard d’Estaing en 1977, il organise un banquet pour les 650 invités du Président à Cambremer.

Son père, Henri Farouze avait déjà servi le Président Auriol en 1949 à Tlemcen en Algérie.

Tout comme Obélix, Yves Farouze est tombé dans la marmite quand il était tout petit. Son père, Chef Patron du restaurant le Guillaume Tell au Havre, l'a très tôt initié à son métier, et dès l'âge de 15 ans, Yves assistait son père pour les banquets organisés pour le Port Autonome du Havre ou la Mairie.

A 26 ans, Yves Farouze crée son premier restaurant à Beuvron en Auge, en Normandie dans le petit village classé de Beuvron en Auge. Il y devient très célèbre et reçoit les artistes les plus connus, acteurs, et  hommes politiques deviennent des habitués.

Après, la Normandie, il s'installe à Dieppe et y crée deux autres restaurants : La criée, et La Belle Époque.

Il devient rapidement, un chef renommé du Royaume Uni et on fera appel à lui pour organiser des banquets pour la Reine d'Angleterre, dont le mariage du Prince "Andrew" et pour Mme Thatcher à Ten Downing Street.

A 32 ans, Yves Farouze se tourne vers l'international et rejoint l'Angleterre et le Groupe "Forte" comme "Executive Chef" afin de redorer le blason de célèbres établissements comme le "Café Royal" à Londres, et l'hôtel "Imperial" à Torquay.

Après l'Angleterre, le Groupe Forte l'envoie aux Bahamas où il  officie comme Executive Chef au Lyford Cay Club. Il sera notamment responsable des banquets organisés pour une délégation du Commonwealth pendant toute une semaine en Octobre 1985.

Après les Bahamas et les États-Unis, c'est le départ vers l'Afrique du Sud où il reprend les cuisines de célèbres hôtels de Johannesburg, Durban, Cape Town pour le groupe Southern Sun.

Puis Yves Farouze embarque à bord de superbes paquebots de croisières comme le "Seabourn" ou le "Windstar"  pour le grand bonheur des passagers.

Et un jour, ses voyages le ramènent à Paris, au Vésinet où son frère, a repris le restaurant "A LA GRÂCE DE DIEU", avenue Foch. Il y reprend les cuisines et le restaurant devient célèbre.

Le GaultMillau de Mars 1991 écrit "Il y a tout de même un bon Dieu" avec une note de 13/20.

Yves Farouze commente "il n'y a pas de miracle, nous sommes condamnés au succès, c'est à dire une moyenne de 250 couverts par jour. Ce qui nous permet des prix chez les fournisseurs, sans rien céder toutefois sur la qualité."

Plus tard, lorsque le restaurant est revendu et débaptisé, il découvre par hasard avec sa nouvelle épouse, Saint-Prix et ils tombent tous deux amoureux de ce lieu magique. 

Le restaurant A LA GRÂCE DE DIEU reprend vie et son nom est plus que jamais adapté à l'environnement. Situé, rue de l'Église, à Saint-Prix au pied de l'église, la forêt toute proche, l'expression des voyageurs d'antan, est plus que jamais vraie ...

D'autant plus, qu'une hostellerie a ouvert ses portes en mai dernier à deux pas du restaurant. "L'hostellerie du Prieuré" complète donc le vieil adage.

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